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Important : les 2 prochains vendredis -> Pas d’InFOs de la semaine

Déclaration liminaire de FO Agriculture au CSA AC du 12/06/2024.

Inquiétudes sur le Flex Office
FO Agriculture s’inquiète de l’impact du flex office, une organisation sans postes de travail fixes, sur les conditions de travail et le bien-être des employés. Les principales préoccupations incluent :
 Dégradation de la qualité de vie au travail.
 Perte de confort et de repères professionnels.
 Nécessité d’une concertation approfondie pour évaluer les bénéfices et les risques du flex office.

Usage de l’Intelligence Artificielle (IA)

L’annonce concernant l’utilisation de l’IA pour améliorer le bien-être des agents suscite des interrogations :
 Incertitudes sur l’efficacité de l’IA pour résoudre les problèmes de mal-être.
 Risques de déshumanisation des relations professionnelles.
 Importance de la transparence et de l’éthique dans l’utilisation de l’IA.
 Besoin de consulter les agents pour garantir que l’IA soit perçue positivement et ne devienne pas une source de stress supplémentaire.

Expérimentation de la Semaine de Quatre Jours
FO Agriculture examine les implications de la semaine de travail de quatre jours (37h42 sur quatre jours au lieu de cinq) :
 Risques d’intensification du travail et de fatigue accrue.
 Problèmes de conciliation entre vie professionnelle et vie personnelle.
 Potentielles inégalités entre les services, certains pouvant subir des pressions supplémentaires.
 Importance d’une évaluation rigoureuse et d’une consultation des agents pour assurer que cette mesure - n’affecte ni leur bien-être ni l’efficacité des services.

FO Agriculture insiste sur la nécessité de laisser le choix entre une semaine classique et une semaine raccourcie aux agents concernés.

Conclusion
FO Agriculture appelle à une concertation et une évaluation rigoureuses de ces initiatives pour garantir que les intérêts et les besoins des employés soient pleinement pris en compte.

publié le mercredi 12 juin 2024

Présentation de FO Agriculture du 31/05/2024

La Protection Sociale Complémentaire (PSC) pour les agents du Ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation (MASA) couvrira les frais de maternité, de maladie et d’accident. Elle sera obligatoire pour la plupart des agents du MASA à partir de janvier 2025, avec une adhésion possible pour les retraités et les ayants droit. Cet accord est basé sur un décret de 2022 qui établit des garanties de couverture santé, des modalités de sélection des organismes complémentaires et la participation financière de l’État.

FO Agriculture a signé cet accord malgré des préoccupations concernant la perte de liberté de choix de la mutuelle, les coûts potentiellement élevés, et l’injustice pour les bas salaires et les retraités. Les points positifs incluent une garantie de remboursement pour tous les agents, une contribution de 50 % du MASA pour le panier de soins, et une forme de solidarité intergénérationnelle. FO Agriculture restera vigilante sur la mise en œuvre de l’accord et le choix de l’organisme complémentaire.

publié le vendredi 31 mai 2024

Communiqué de FO Agriculture du 31/05/2024

FO Agriculture a décidé de signer l’accord ministériel sur la protection sociale complémentaire (PSC) du MASA pour des raisons stratégiques et pragmatiques. Bien qu’il y ait des préoccupations concernant la perte de choix des agents et l’injustice pour les bas salaires et les retraités, l’accord garantit le maintien des acquis et améliore certaines prestations de santé.

FO Agriculture a jugé que la négociation avait atteint ses limites et qu’il était préférable de signer pour obtenir des avantages, notamment une participation financière de l’employeur. Malgré les imperfections, l’accord offre une meilleure couverture santé pour les agents du MASA. FO Agriculture restera vigilante quant à la mise en œuvre de cet accord.

publié le vendredi 31 mai 2024

Pétition intersyndicale de mai 2024.

Le sens de cette pétition est de protester contre la décision du gouvernement de déléguer les contrôles sanitaires alimentaires à des opérateurs privés et de demander des mesures pour garantir la qualité et l’intégrité de ces contrôles. Les agents des services publics expriment leurs inquiétudes concernant la dégradation des contrôles, les conflits d’intérêts potentiels, et les conséquences négatives sur leurs conditions de travail. Ils exigent :

1. Recrutement massif d’agents publics pour effectuer les contrôles sanitaires.
2. Priorité à la sécurité alimentaire et à la santé publique.
3. Amélioration des conditions de travail et reconnaissance de leurs efforts.
4. Mise en place d’un groupe de suivi pour surveiller et évaluer la mise en œuvre de la délégation des contrôles, avec la possibilité d’internaliser ces fonctions si nécessaire.

Déjà 700 agents espèrent ainsi garantir la sécurité alimentaire et maintenir la confiance des consommateurs.

N’hésitez pas à la signer et à la faire signer et à nous la retourner.

publié le vendredi 24 mai 2024

Message de la DGAl et documents de référence de la DGAl du la FHCC) du 14/05/2024.

publié le vendredi 24 mai 2024

Note de la DGFIP/SRH du 02/04/2024

La présente note vise à présenter les conditions de mise en œuvre à la DGFiP, à compter du 1er septembre 2024, de l’expérimentation de la « Semaine en quatre jours ».

Principe et Contexte : L’initiative répond à une directive du Premier ministre pour améliorer l’attractivité des métiers de la Fonction publique et moderniser les conditions de travail ; L’expérimentation se basera sur le volontariat des cadres et des agents, avec un dialogue social approfondi.

Conditions de mise en œuvre : Maintien des obligations annuelles de travail (1 607 heures) ; Respect des durées maximales de travail et des pauses réglementaires ; Pas d’augmentation des effectifs ni de réduction des horaires d’ouverture au public ; Possibilité d’étendre les plages horaires si l’organisation le permet.

Méthodologie : Participation volontaire des services expérimentateurs, choisis parmi des structures variées (central, déconcentré, en contact avec le public) ; Possibilité de tester des semaines de 4,5 jours ou une alternance de semaines de 4 et 5 jours ; Intégration possible du télétravail, limité à deux jours par semaine.

publié le vendredi 24 mai 2024

Article du site du service public

Si vous déclarez vos impôt en version papier, c’est trop tard... la date limite de déclaration était au 21 mai 2024 à minuit.

Si vous déclarez en ligne, vous bénéficiez de délais supplémentaires. Les dates limites sont fixées selon votre département (adresse du domicile au 1er janvier 2024) :

- 23 mai 2024 à 23h59 : départements 01 à 19 et non-résidents ;
- 30 mai 2024 à 23h59 : départements 20 à 54 ;
- 6 juin 2024 à 23h59 : départements 55 à 976.

publié le vendredi 24 mai 2024

Article du site du service publique "Vie publique" du 16/05/2024

Un rapport de la Cour des comptes dénonce l’aggravation des inégalités territoriales dans l’accès aux soins de premier recours en France. Les délais pour obtenir des rendez-vous augmentent, et de nombreux patients n’ont pas de médecin traitant. Les mesures actuelles contre les déserts médicaux sont jugées inefficaces. Le rapport recommande une meilleure répartition des aides, le suivi annuel des politiques de santé, et le déploiement de centres de santé dans les zones déficitaires.

publié le vendredi 24 mai 2024

Courrier intersyndical au ministre de l’agriculture du 26/04/2024

Les syndicats représentatifs au ministère de l’Agriculture (CGT AGRI, SNETAP FSU, SNUITAM FSU, SUD RT, FO, UNSA, CFDT, et l’Alliance du Trèfle) expriment leurs préoccupations concernant la délégation des contrôles de la sécurité sanitaire des aliments en remise directe. Ils estiment que les 38 millions d’euros alloués annuellement pour cette délégation pourraient être mieux utilisés pour recruter et former des agents publics.

Ils rappellent qu’en mai 2023, des représentants du personnel avaient déjà alerté sur les risques de cette délégation et proposé des solutions alternatives, mais celles-ci n’ont pas été retenues. Depuis septembre 2023, les missions des agents des DD(ETS)PP ont été élargies, créant des difficultés supplémentaires en raison de la qualité variable du transfert des responsabilités et des conditions de travail tendues.

Pour faire face à ces défis, les syndicats demandent :
1. Une clause de revoyure ambitieuse pour revoir les moyens alloués et les objectifs assignés.
2. Un bilan quantitatif et qualitatif des contrôles délégués en enregistrant toutes les inspections.
3. La transparence sur l’impartialité et l’indépendance des délégataires pour éviter les conflits d’intérêts.
4. La création d’un groupe de travail de suivi de la délégation pour superviser les délégataires et proposer des solutions adaptées.

Les syndicats insistent sur l’urgence de ces mesures pour garantir la qualité et l’efficacité des contrôles sanitaires, et pour préserver la motivation et les conditions de travail des agents impliqués.

publié le jeudi 23 mai 2024

Note de service SG/SRH/SDDPRS/2024-282 du 17/05/2024

RESUME : Examens professionnels pour l’avancement aux grades de technicien principal et de chef technicien du ministère chargé de l’agriculture ouverts au titre de l’année 2024.

Technicien principal : 76 places ; chef technicien : 65 places

Ouverture des inscriptions : 21 mai 2024
Fin des inscriptions : 21 juin 2024
Fin de téléversement des pièces justificatives : 5 juillet 2024

Date limite de téléversement des dossiers de RAEP (candidats déclarés admissibles au grade de chef technicien) : 4 novembre 2024

publié le jeudi 23 mai 2024

Note de service SG/SRH/SDCAR/2024-280 du 16/05/2024

RESUME : La présente note fixe, pour les agents relevant du MASA, la procédure de promotion par liste d’aptitude au titre de 2024 pour les corps d’attachés d’administration de l’État, d’ingénieurs de l’agriculture et de l’environnement, d’assistants ingénieurs, d’ingénieurs d’études, d’ingénieurs de recherche, de secrétaires administratifs, de techniciens supérieurs du ministère de l’agriculture et de techniciens de formation et de recherche.

publié le jeudi 23 mai 2024

Article d’Acteurs Publics du 23/05/2024

Le FMI presse la France de réduire son déficit public en dessous de 3 %. Les prévisions du gouvernement, jugées trop optimistes, anticipent un déficit de 5,1 % en 2024 et de 2,9 % en 2027. Le FMI, lui, prévoit 5,3 % et 4,5 % respectivement. Sans mesures supplémentaires, la dette publique pourrait atteindre 112 % du PIB en 2024, selon le FMI. Le ministre de l’Économie s’engage à tout faire pour ramener le déficit sous les 3 % en 2027.

publié le jeudi 23 mai 2024

Article d’Acteurs Publics du 22/05/2024

La réunion du 21 mai sur le projet de loi de réforme de la fonction publique a été marquée non seulement par des désaccords sur le fond, mais aussi par des tensions liées à la forme, notamment sur le choix des mots utilisés par le ministre Stanislas Guerini. Certains termes comme "mérite" et "efficacité" ont été critiqués, jugés mal connotés ou inappropriés pour décrire les enjeux de la réforme. De plus, les nombreuses interventions médiatiques du ministre ont été remises en question, certains estimant que certains sujets doivent être discutés en interne plutôt que sur la place publique. Ces critiques mettent en lumière un besoin de réflexion sur la communication et la sémantique utilisées autour de la réforme, afin de favoriser un dialogue constructif et de recentrer les débats sur les questions essentielles.

publié le jeudi 23 mai 2024

Article d’Acteurs Publics du 13/05/2024

La perte de sens au travail est un problème qui préoccupe depuis longtemps les professionnels des ressources humaines. Même dans le secteur public, elle est devenue un sujet majeur, comme l’ont montré des chiffres récents sur les risques psycho-sociaux. Ce manque de sens peut se manifester par un désengagement des agents, ce qui peut être repéré par différents signes tels que la mauvaise humeur, les pauses prolongées, ou le télétravail excessif.

Les causes de ce phénomène sont variées, allant de difficultés relationnelles avec les managers à des problèmes de santé mentale. Dans certains cas, cela peut même conduire les agents à envisager de quitter leur poste ou le secteur public.

Des formations sur le sens au travail sont proposées pour aider les agents à retrouver leur motivation et à rétablir un équilibre entre vie professionnelle et personnelle. En outre, il est essentiel d’engager le dialogue avec les agents démobilisés pour trouver des solutions et éviter une généralisation de ce problème.

publié le jeudi 23 mai 2024

Article d’Acteurs Publics du 15/05/2024

Sept des huit syndicats de la fonction publique ont écrit à Stanislas Guerini pour demander plus de clarté sur la réforme à venir, qui suscite des inquiétudes quant à la remise en question des garanties statutaires. Ils critiquent notamment l’éventualité de remettre en cause l’organisation de la fonction publique par catégories. Les syndicats demandent à être impliqués dans le processus de réforme de manière transparente et réclament un allongement du délai prévu pour discuter du projet de loi. En réponse, le ministre a souligné l’importance de cette réforme pour l’efficacité des services publics et maintient le cap malgré les critiques. Les syndicats insistent également sur la nécessité d’une augmentation générale des salaires des agents publics d’ici 2024.

publié le jeudi 23 mai 2024

Article d’Acteurs Publics du 15/05/2024.

La cour administrative d’appel de Lyon a statué sur un cas où un fonctionnaire avait refusé d’effectuer certaines tâches qui n’étaient pas explicitement listées dans sa fiche de poste. Malgré cela, la cour a jugé que ce refus constituait un manquement à l’obligation d’obéissance hiérarchique et donc une faute disciplinaire. Même si les tâches en question n’étaient pas clairement définies dans sa fiche de poste, le fonctionnaire a été sanctionné pour avoir refusé d’obéir à des ordres donnés par sa hiérarchie. La cour a également jugé que ces tâches ne contredisaient pas les missions de son poste. Par conséquent, la sanction infligée n’était pas disproportionnée.

publié le jeudi 23 mai 2024

FAQ d’avril 2024 sur l’extension de la RAFP.

À partir d’avril 2024, les fonctionnaires de l’État, les magistrats et les militaires affectés à Saint-Pierre-et-Miquelon, dans les îles Wallis et Futuna, en Polynésie française ou en Nouvelle-Calédonie peuvent cotiser volontairement au RAFP pour acquérir davantage de points de retraite. Cette cotisation volontaire entraîne également une contribution de l’employeur. Elle est conditionnée à la résidence effective dans ces territoires et permet de bénéficier d’une garantie de 4 000 € pour ceux qui liquident leur pension civile ou militaire à taux plein dans ces zones. La demande de cotisation volontaire doit être faite dans les deux mois suivant la prise de poste et est irrévocable pendant toute la durée de celui-ci.

publié le jeudi 23 mai 2024

Communiqué de presse de la FGF-FO du 22/05/2024.

Le communiqué de presse du 22 mai 2024 publié par FO Fonctionnaires, en collaboration avec la CGT, FSU et Solidaires, exprime une opposition ferme au projet de loi Fonction publique (PJL) présenté par le ministre Guérini.

Les syndicats, représentant plus de 50% des personnels, critiquent le manque de clarté et de véritable dialogue autour du projet, qui vise à faciliter les licenciements et à économiser au détriment des agents publics.

Ils appellent à des négociations pour améliorer les conditions de travail et la reconnaissance des fonctionnaires, et rejettent toute réforme qu’ils jugent destructrice pour les droits des agents publics.

publié le jeudi 23 mai 2024

Compte-rendu de FO Agriculture du 23/05/2024 du comité social d’administration "Forêt Agriculture" du 14/05/2024.

A RETENIR

Soutien aux agents des SEA : Des collègues des SEA de deux départements (06 et 38) ont déjà décidé d’engager une action pour forcer l’Administration à réagir et à baisser (un peu) la pression qui les écrase. Ils ont déposé un préavis de grève auprès de leur direction ou du ministère, et ont communiqué sur la situation de leur service dans la presse locale (et régionale). FO Agriculture leur apporte tout son soutien dans cette action visant à rétablir des conditions de travail décentes dans leur structure. Si d’autres agents des SEA souhaitent engager également une action, FO Agriculture les invite à se rapprocher de leurs représentant·e·s FO localement en vue de s ’accorder sur la meilleure à mener.

Désaccords entre la DGPE et les Agents sur la Campagne PAC 2023 : Ce compte-rendu met en lumière les désaccords profonds entre la Direction Générale de la Performance Économique (DGPE) et les agents concernant la gestion de la campagne PAC 2023. Alors que la DGPE insiste sur le succès de l’anticipation et de la préparation, ainsi que sur l’efficacité des outils de surveillance, les agents expriment une réalité tout autre, caractérisée par une pression écrasante, des outils informatiques défaillants et un manque de soutien. Ces divergences révèlent un écart significatif entre la vision stratégique de la DGPE et les défis rencontrés par les agents sur le terrain.

Divergences dans les Solutions Proposées : De plus, les solutions avancées par les deux parties pour améliorer les prochaines campagnes PAC présentent des différences fondamentales. Tandis que la DGPE privilégie des mesures générales à plus long terme, les agents insistent sur des actions immédiates pour répondre à leurs besoins opérationnels urgents. Cette disparité souligne l’importance d’un dialogue et d’une collaboration étroits pour trouver des compromis et des solutions efficaces qui répondent aux besoins de toutes les parties prenantes.

Position de FO Agriculture : Améliorer la situation ! : FO Agriculture demande de mettre l’accent sur l’instauration d’un dialogue et d’une écoute constructifs entre la DGPE et les agents. Les demandes portées par FO Agriculture incluent la révision des priorités, le renforcement de la communication, l’adaptation des outils informatiques, le soutien aux agents, la reconnaissance de leur travail, l’augmentation des effectifs, la planification des ressources, la formation et le développement professionnel, ainsi que l’évaluation continue des besoins en personnel.

publié le jeudi 23 mai 2024

Article de l’intranet du MASA du 22/05/2024

Le 22 mai 2024, un accord sur la protection sociale complémentaire a été signé entre le ministre de l’Agriculture, Marc Fesneau, et les représentants syndicaux du ministère. Cet accord concerne environ 42 000 agents. Il adapte l’accord interministériel du 26 janvier 2022 pour le ministère, garantissant une couverture obligatoire des agents actifs avec une prise en charge de 50% des cotisations par l’employeur. Il propose également un socle de garanties santé uniformes et de qualité pour tous les agents, ainsi qu’une adhésion facultative pour les retraités et leurs ayants droit.

publié le mercredi 22 mai 2024